Toute la famille s'est moblisé.
Cet été, venu de Sonnaz en Savoie,
les parents de Gregory ont accompagnés leur fille Leslie
chez l'éditeur Michel Lafon pour enrichir de leur documents
personnels le livre album qu'elle a dédie à son frère.
Sa fiancée, Karine son ami et agent 0livier 0ttin
ont aussi participé à ce beau " film " h0mmage
qui réuni plus de 2oo photos,
intimes et artistiques de la vie du chanteur.


Gregory Lemarchal,
Mon frère l'Artiste,
à paraitre le 6 novembre,
au profit de l'association
Gregory Lemarchal
(144 pages, 2o¤)


# Posté le mercredi 01 août 2007 10:34

Modifié le lundi 15 décembre 2008 12:17

# Posté le samedi 28 juillet 2007 10:23

Modifié le mardi 01 janvier 2008 11:22


Coucou, en Hommage à Gregory Lemarchal, nous faisons une Sorte de chaine.
Jamais nous n'oublierons cet Ange reparti si vite !
Nous allons nous battre, pour lui mais aussi pour les 6000 autres malades de la Muco en France !

Gregory on t'aimais, on t'aime et on t'aimeras Toujours ...
Une rose Blanche comme il les amait doit faire le tour de maximum de Skyblogs possible !

Parce que, Greg, nous ne t'oublierons Jamais.

# Posté le samedi 28 juillet 2007 10:04

Modifié le samedi 22 novembre 2008 08:49

# Posté le samedi 28 juillet 2007 09:51

Modifié le mardi 01 juillet 2008 06:45

" C'était un chouette type qui chantait super bien et qui ne s'est jamais laissé abattre. "

" C'était un chouette type qui chantait super bien et qui ne s'est jamais laissé abattre. "
Quelle a été votre première rencontre avec Grégory?

C'était à la répétition du premier «prime time» de la «Star Academy 4». On m'avait dit que l'un des candidats avait des soucis de santé, mais je ne savais pas qui. Difficile de se douter qu'il s'agissait de Grégory, même une fois que je l'avais vu et entendu chanter.

En dehors de la «Star Academy», aviez-vous continué à le voir?

Oui, il figurait parmi mes amis, pas parmi mes copains. Des amis, cela se compte sur les doigts d'une main, et là, j'ai l'impression que l'on m'a coupé un doigt. Avec Grégory, on a passé des nuits à refaire le monde. Depuis la «Star Academy», on se voyait et on se téléphonait. Mais ces temps-ci, j'ai été tellement surbooké que, le soir, il m'arrivait de couper mon téléphone pour souffler cinq minutes. Je regrette, je n'ai pas été assez là pour lui ces dernières semaines. Aujourd'hui, en plus de la douleur causée par sa mort, je ressens une énorme culpabilité.

A quoi tenait votre amitié?

A notre conception de la vie. Pour lui comme pour moi, la scène, c'est sacré: on ne rigole pas et on travaille à fond. Mais en dehors, c'est la déconnade. Quand on était en tournée, on installait dans les couloirs des hôtels où on logeait deux haut-parleurs reliés à mon ordinateur portable et on s'amusait à diffuser des drôles de sons et de musiques qui surprenaient les clients. On se chamaillait tout le temps. Un soir, il s'est faufilé dans ma chambre et a tout mis sens dessus dessous. En découvrant le bazar en entrant dans ma chambre, j'ai foncé dans la sienne et ai tout retourné à mon tour. Une vraie bataille de polochons, comme si l'on avait quatre ans.

Vous étiez aux obsèques de Grégory. Près de 5.000 personnes s'étaient réunies autour de la cathédrale de Chambéry. Etes-vous étonné par l'ampleur de l'émotion suscitée?

L'émotion des Français ne me surprend pas. Car quand Grégory était sur scène, personne n'a jamais vu un malade mais un garçon plein de vie, une vraie pousse pleine de talent.
D'ailleurs, il y a quelques années déjà, le public ne s'y était pas trompé. La semaine avant la finale «Star Academy» qu'il a ensuite gagnée, je l'avais accompagné à Chambéry pour rencontrer sa famille. Au moment de prendre le train du retour, on était bloqué par la foule qui le saluait à la gare. Impossible de passer, on avait dû faire appel aux services de la SNCF pour accéder au train.
C'était un chouette type qui chantait super bien et qui ne s'est jamais laissé abattre. Le public l'avait compris.


Matthieu Gonet

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 14:38

Modifié le mardi 01 juillet 2008 07:57